Après avoir proposé un exercice de description d'un tableau, voici un nouvel exercice d'écriture toujours dans l'optique de faire utiliser aux lecteurs leurs cinq sens à l'aide de simples mots.
Cette fois, nous aborderons le goût.
S'il s'agit d'un aliment inventé par l'auteur, il faudra nécessairement le rapprocher de saveurs connues du lecteur.
Si l'aliment existe en vrai, l'auteur a intérêt à y avoir déjà goûté pour le décrire.
Cependant, on n'oubliera pas que chaque palais est différent, ce qui fait qu'un personnage peut ressentir du déplaisir même pour un aliment considéré habituellement comme délicieux. Détester les plats trop sucrés ou trop épicés peut contribuer à caractériser un personnage.
Bref, prenons un exemple où il s'agit de faire savourer aux lecteurs un pain au chocolat qu'un personnage amateur de viennoiserie mange à son petit déjeuner.
L'écrivain doit-il se sacrifier et manger un pain au chocolat ? La gourmandise aurait tendance à me faire répondre que oui, toutefois, se baser sur le souvenir d'une dégustation de pain au chocolat marche aussi.
L'astuce consiste à décrire l'aspect et l'odeur de l'aliment afin de mieux rendre son goût...
Exemple :
Pauline sortit de l'emballage papier le pain au chocolat qu'elle venait d'acheter chez le boulanger. Une délicieuse odeur lui chatouilla le nez tandis qu'elle l'approchait de sa bouche. Sa couleur miel lui donnait un air terriblement appétissant. Sans plus attendre Pauline mordit dans son moelleux. La pâte feuilletée se défaisait lentement sous la dent tandis que les deux petites barres de chocolat noir fondaient dans la bouche. Il n'était ni trop gras, ni trop sec. Remerciant silencieusement le boulanger de lui en avoir donné un tout frais, Pauline, un léger sourire flottant sur ses lèvres, fit un sort à son pain au chocolat.
N'hésitez pas à décrire, à votre tour, la dégustation d'un aliment dans les commentaires...
Cette fois, nous aborderons le goût.
S'il s'agit d'un aliment inventé par l'auteur, il faudra nécessairement le rapprocher de saveurs connues du lecteur.
Si l'aliment existe en vrai, l'auteur a intérêt à y avoir déjà goûté pour le décrire.
Cependant, on n'oubliera pas que chaque palais est différent, ce qui fait qu'un personnage peut ressentir du déplaisir même pour un aliment considéré habituellement comme délicieux. Détester les plats trop sucrés ou trop épicés peut contribuer à caractériser un personnage.
Bref, prenons un exemple où il s'agit de faire savourer aux lecteurs un pain au chocolat qu'un personnage amateur de viennoiserie mange à son petit déjeuner.
L'écrivain doit-il se sacrifier et manger un pain au chocolat ? La gourmandise aurait tendance à me faire répondre que oui, toutefois, se baser sur le souvenir d'une dégustation de pain au chocolat marche aussi.
L'astuce consiste à décrire l'aspect et l'odeur de l'aliment afin de mieux rendre son goût...
Exemple :
Pauline sortit de l'emballage papier le pain au chocolat qu'elle venait d'acheter chez le boulanger. Une délicieuse odeur lui chatouilla le nez tandis qu'elle l'approchait de sa bouche. Sa couleur miel lui donnait un air terriblement appétissant. Sans plus attendre Pauline mordit dans son moelleux. La pâte feuilletée se défaisait lentement sous la dent tandis que les deux petites barres de chocolat noir fondaient dans la bouche. Il n'était ni trop gras, ni trop sec. Remerciant silencieusement le boulanger de lui en avoir donné un tout frais, Pauline, un léger sourire flottant sur ses lèvres, fit un sort à son pain au chocolat.
N'hésitez pas à décrire, à votre tour, la dégustation d'un aliment dans les commentaires...

