mardi 23 mars 2010

L'écrivain et l'usage de la langue

Un écrivain se doit de connaître l'orthographe, la conjugaison et la grammaire, et d'avoir une bonne maîtrise du vocabulaire.
Cependant, il doit être également capable de se détacher de ce qu'il sait. Il ne s'agit pas d'être complètement révolutionnaire et de risquer d'être pris pour un ignorant, mais d'être audacieux et un brin innovant.

Une tournure grammaticalement incorrecte peut être du plus bel effet, de même qu'une expression totalement inédite...
Il ne faut jamais oublier que la langue est une chose vivante qui n'est pas gravée dans la pierre et que ce sont les gens qui l'emploient qui la font évoluer.

2 commentaires:

Michèle a dit…

Tant qu'il ne s'agit pas d'une fôte mais d'une création c'est bon :)!

Pour une réforme raisonnée a dit…

"L'aurtoGrafe" a toujours eu mauvaise côte, mais elle permet aussi la communication sur des bases communes. On se comprend.

C'est vrai que parfois il ya des choses qui ne se justifie pas en français.
"Les poules du couvent couvent". Hein