vendredi 13 février 2009

Morceau d'éternité






Quand le
s années auront rattrapé mon corps,
Que j'effleurerai du doigt la mort,

J'espère encore baigner dans ton amour,

Alors le poids des ans ne pèsera pas bien lourd.


Et si jamais ma vue a beaucoup baissé,

Je souhaite pouvoir toujours admirer ta beauté,

La moindre de tes rides, tes derniers cheveux gris,

Tout ce que laisse le fleuve de la vie.


2 commentaires:

Michèle a dit…

un beau poème sur l'amour et le temps
en Corée on dit à l'autre qu'on l'aimera: "jusqu'à ce que ses cheveux deviennent blancs comme un oignon de printemps"

Un futur vieux a dit…

Hé hé, je cours trop vite pour elles!
;))))

Non mais très joli poeme.... et surtout j'aime les souvenirs .... je crois que c'est ce dont nous aurons besoin quand la vieillesse limite notre environnement de plus en plus....